Oh

Mahler_S5M4_100506_16b.ogg

Comme tu t’enfonces

et concentres contre toi

la douceur brûlante et presque ignorée

mon antre secret est dévoilé

et ta langue recommence son errance

et s’échine

oh quel silence

quand ton corps se penche

et qu’il a bu

à ma source blanche

oh quel silence dans nos corps

repus et noués

pour une éternité.

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