Abri

À l’extérieur de la conque

le monde

est si sombre

tellement dénudé

dur et froid

on voit

entre la lune et la nuit

naître 

un rideau de larmes

buée haleine fumée

voies brouillées

pour atteindre mon coeur

ce mollusque

presque pourpre

qui ne sait plus que s’éteindre  

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