Je vis pour ce qui n’a de poids –Anne Perrier

Je vis pour ce qui n’a de poids

De couleur ni de prix

L’insensible douceur

De tes mains

Ton visage aux chemins

Interdits

Ton silence qui me détruit

Le cœur

Ta lumière comme un bandeau

Sur les yeux

Eux disent que c’est folie

Moi je dis c’est l’amour

Ainsi soit-il.

Anne Perrier, Le temps est mort, Payot, 1967

2 commentaires sur « Je vis pour ce qui n’a de poids –Anne Perrier »

    1. Ce que je trouve médiocre, moi, c’est une certaine forme de la bêtise humaine qui pense en termes de préjugés, s’accorde tous les droits et se gave de certitudes amères et dénigrantes. J’aime bien la guimauve! Guimauve grillée

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