Je n’y puis rien

Je voudrais qu’elle puisse encore chercher

les lieux secrets les rayons discrets

qui se peaufinent au fil de mes lignes

je voudrais qu’elle puisse encore aimer mes mots

puiser le jour dans les contours de mes phrases

où qu’elles soient

mais au lieu de ça elle s’extase pour quelques onomatopées

les faux bijoux et les paroles creuses

d’un terreux Terrien.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s