Je n’y puis rien

Je voudrais qu’elle puisse encore chercher

les lieux secrets les rayons discrets

qui se peaufinent au fil de mes lignes

je voudrais qu’elle puisse encore aimer mes mots

puiser le jour dans les contours de mes phrases

où qu’elles soient

mais au lieu de ça elle s’extase pour quelques onomatopées

les faux bijoux et les paroles creuses

d’un terreux Terrien.

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