de mes reins à l’épaule laisse-toi faire par ma peau
de la pointe coupante de tes ongles délimite le territoire du plaisir
de l’aine à l’aine en passant par le milieu répète mille fois que tu l’aimes
de ton cil à son ombre construis-moi une toute petite prison
de ton briquet allume l’incendie que nous n’éteindrons pas
