
Pour ponctuer
Le ciel il y avait son chant
Son cyprès roucoulant verts
L’infini répondait depuis un pin
Lointain l’écho amoureux devenait
Insaisissable
Le monde si près d’être sa
Mélodie mélancolique et non plus
Méprisable
L’arbre s’est rendu
Malade
À abattre
Le chant cherche une mélancolie
À habiter proche si possible
De l’infini

