
Si l’on fait
Abstraction du bruissement
Du vent dans les feuillages
De l’éclatement aléatoire de fruits de branches d’écorces
De son propre cœur qui bat de son souffle de ses pas
Alors sous l’humus
On entend les voix multiples des sources
On entend l’eau roucouler les ondes s’écouler par les veines souterraines de la forêt