Sa chevelure a pris de l’ampleur
S’écoule sur les sentiers des rongeurs et des petits carnassiers
Sa chevelure d’aiguilles d’épines de fleurs de bruits
Qu’étoffent les branches et les hampes
Ruissellements de résine et d’ambre jaune
Fendillent l’écorce
De l’olivier
De l’acacia
monte un parfum or une odeur de soleil mélangée au souvenir crucial de feuilles froissées
Libre il a choisi de dormir et puis d’attendre et de rêver
D’entendre quand cela lui chante
L’infini ondoiement bleu
De la mer Méditerranée

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