Hominidés

Toi et la forme polie

de mon corps

entre tes mains

¤

nos voyages se poursuivent

et se déploient comme les rivières

quand elles meurent dans la mer

¤

ton épine dorsale est devenue une flamme

et la mienne enfin une femme

¤

par vagues successives

par incisions du hasard

par l’épuration du temps

¤

toi et moi sans superflu

3 commentaires sur « Hominidés »

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