L’orchidée

Alors que le jour laisse couler depuis sa joue

jusqu’à ses genoux sa chevelure comme une lave diaprée,

alors que dans la nue les chevaux blancs s’affolent et dansent,

elle, comme un tout petit chaton fraîchement réveillé,

effleure de sa frêle et presque transparente petite langue

la lumière qui joue frénétiquement sur chaque pore de sa peau.

Le soleil à son  contact, s’évertue à transformer son or en suc scintillant.

 

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