Dans le poème Jotie T’Hooft

Les murs sont blancs et les psychiatres

d’une gentillesse suspecte. Il y a espoir

de guérison, mais je n’ai encore vu partir

personne qui ne revienne.

*

Les jours où, en route vers ma chambre,

je m’égare, alternent avec les jours

où je perce le monde comme un cristal

*

Parfois je m’éveille en pleurant.

Parfois on m’emmène et on m’endort,

parfois on me passe la camisole.

*

Il y a des moments où pendant des siècles

je suis parfaitement heureux dans ma rêverie:

alors, quand je pose mes mains sur la terre,

ce sont de petites mains.

Jotie T’Hooft un site  qui lui est consacré

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