Le souffle suspendu dans l’élan le souffle
Susurre au présent ses caresses son doute son néant
à présent comme s’il n’était qu’un gouffre
éparpillé par je ne sais quelle bouche
Le souffle suspendu dans l’élan le souffle
Vous de vos mains comme des voyelles
Vous éparpillez étonnamment les peines
Pour surprendre ma bouche mon oreille
Au détour du doute et de la caresse pleine
Vos parfums habitent désormais mon palais
Je suis dans l’arène sans que j’en souffre
à présent je peux déployer mes ailes
Le souffle suspendu dans l’élan le souffle