
La parcourt comme une rivière noire
Le long de la colonne vertébrale
Une voie aux ramifications que miroite par vagues fauves une prairie sauvage
Limitée seulement par le feulement d’un orage
La forêt élastique montre parfois les griffes
Nacre des roses
Dispersion de ronces et de fougères rousses
La forêt est de mousses on y a renversé la lumière comme un grand verre de lait
Elle nous écoute et comprend qu’il vaut mieux se taire et ronronner
Elle gère tellement mieux que nous la paix