Du labyrinthe de ma cervelle
D’une étincelle et puis d’une autre entre neurones
Parfois elle descend le long de la colonne vertébrale
Choisit l’endroit entre les omoplates
De là elle orchestre la trajectoire de l’angoisse
Brûlante coulée de lave lente
Irradie l’ensemble des organes se transforme mue paralyse convulse
Miraculeusement disparaît mais hante
D’où vient-elle
D’un espace où je ne dispense plus de nom
Non que je ne le veuille pas
Simplement
Ce côté-là de ma planète n’est pas censé se faire effleurer par une quelconque lumière
