Sans titre

Un souffle 

Froisse les feuillages 

Oublier un instant que 

Le monde est un bloc de marbre 

Dans ses veines pas de sang 

Juste un fluide qui devait ressembler 

À l’encre 

Pour le polir la caresse d’un mot

On attend cette absence de réponse 

Pour reprendre une nouvelle gorgée 

De silence 

Un poème serti d’éternité 

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