En ce jardin
Plusieurs
Celui peu silencieux des oiseaux
Celui qui crépite qui ronge ou qui polit
Celui qui mousse et qui se laisse découper
En ombres en éclats en pétales
Et puis il y a le jardin invisible souple qui se déploie sans un cri qu’on soit capable d’entendre
un jardin en soie
Tendu entre les branches de l’arbre qui tente par son feuillage persistant de traduire inlassablement le soleil
Tombons dans ce piège qui décrypte cartographie
La vie et ce qu’elle a d’imparable
