
Le gecko
Quelqu’un l’a déposé sur le pas de la porte
Dans un doux miaulement
Il est encore vivant
De ma paume vers la feuille je le guide
Il fait nuit il voit mieux que moi
Il ne veut pas il fait froid
L’endroit ne lui convient pas
Finalement il se décide pour une paroi
Où il aura la tête en bas
Il me regarde m’évanouir dans le halo de la lampe
Je pense à sa détermination à la beauté du système qui lui permet d’adhérer au monde