Dans l’alignement il est poussé des plantes grasses et odieuses
à la place du blé dans les plaies desséchées
on dirait les têtes
tombées
elles n’ont pas d’épines elles n’ont plus de peur
on leur a juste laissé des tonnes et des tonnes
de pleures à remuer
sombre molle oubliée la boue vous colle aux pieds
la terre meuble se dérobe le ciel se crispe
