Il n’est pas un jour où je ne pense à toi. Parfois, mon cœur a du mal à se soulever et à s’émouvoir. Je redécouvre tes qualités dans tout ce qui m’entoure et pour combler mon manque de toi, je me dis tout bas: »Tu vois, regarde, il est encore là. »
On ne se remet jamais de la mort de quelqu’un qu’on aimait. Ceux qui prétendent le contraire, ne sont que des menteurs et les charlatans d’un bonheur vendu à la sauvette. Il faudrait pour satisfaire le mien que tu sois là, encore, à côté de moi. Il faudrait que je puisse te prendre dans mes bras et te parler. Entendre ta voix autrement que dans le bourdonnement de mon cœur dans mes veines.
Bien évidemment, j’ai réappris à respirer sans toi, à marcher sans toi, à parler sans toi, à rire sans toi. À donner ma confiance à d’autres que toi. À voyager dans les apparences qui me disent que la vie doit se poursuivre, même si pour moi, sans toi, elle n’a plus beaucoup de sens.