Des nouvelles

 

Elles sont bonnes et mauvaises. Bonnes quand j’en écris, mauvaises quand j’en détruis. Me revoilà nouvellement tiré par quatre chevaux blancs et noirs, me revoilà sur mon traineau de lettres, fouet de mots cinglants au bout d’une plume, claquant fort sur toutes les portes qu’on ferme. Me revoici glissant sur l’indifférence. Détaché. Attachant. Meurtrier malgré moi ou meurtri malgré vous. Me revoici plus troublé que jamais, amoureux en secret de B****Y. mielleux et chiant, moelleux jusqu’à la moelle de vos os. Tenez vos chiens en laisse, osez l’allégresse et l’éloquence. J’ai retrouvé mon innocence et perdu mes sabots. J’aurai( s)l’élégance de ne plus marcher que sur des euh. De ne pas foutre la guéguerre pour une virgule de travers ou un plastron trop blanc. Bêtes à concours, dadas de la course à c’estmoilemeilleur, tremblez ou allez concourir ou courir con loin de moi. Tous les autres, n’ayez plus peur,  je ne tue que les mouches (et encore) donnez-moi de vos nouvelles. Bonnes et meilleures que partout ailleurs.

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